Une étude prospective a impliqué un total de 361 patients séropositifs sur Thérapie antirétrovirale (TAR) initiée et suivie lors de l’ACT depuis De janvier à décembre 2019, afin d’évaluer l’efficacité de la thérapie par le suivi de l’évolution des lymphocytes TCD4, plasma viral charge. L’âge moyen était de 37±12 ans. Les hommes étaient majoritaires (62,3 %) avec un ratio hommes/femmes (M/F) de 1,65. Le protocole de première ligne (ART) combinant 2INTI + 1INNTI concernaient 97,8 % des patients. L’efficacité immunologique du traitement a été évalué en comparant le CD4 initial et final compte (après 6 mois d’ART), pour le premier compte CD4, à la au début du traitement, 48,5 % des patients avaient un taux de CD4 plus élevé puis 200 cellules/μl contre 51,5 % dont le nombre était inférieur à 200 cellules/μl. Mais lors de la deuxième évaluation six mois plus tard, 54,5 % avaient le jour 4 >200 cellules/μl contre 45,5 % des patients ayant eu leur Taux CD4<200 cellules/μl. Quant à la relation entre les État immunologique et virologique des patients, répartition des patients VIH de notre série, selon le nombre de CD4 et la charge virale, était pas significative mais nous a permis d’établir la corrélation entre ces deux paramètres ont un coefficient de corrélation compris entre -1 et 1. Ainsi, ce coefficient de corrélation recherché après six mois de Le traitement antirétroviral est de -0,04. D’après l’analyse des données, il Il semble que les antirétroviraux soient efficaces dans la population étudié. Le nombre de cellules CD4 et la charge virale ont changé dans l’autre sens Direction pendant le traitement. L’utilisation du coefficient de corrélation rend Il est possible de suivre l’efficacité du traitement antirétroviral.